Le commercial
- Fixe les critères et leur poids, et les change quand le marché change.
- Vérifie ce que la fiche affirme : l’activité réelle, le décideur, qui assure l’entreprise aujourd’hui.
- Décide qui appeler, quand, et qui écarter.
Prototype · données fictives
Le commercial fixe ses critères et s’appuie sur l’IA pour rassembler et classer les entreprises du territoire. Il vérifie avant d’appeler.
Tester le prototype
Faites glisser la barre pour passer du tableur au prototype
Nous avons construit cet outil avec un commercial. Pour vous le montrer sans dévoiler ses clients, nous en avons remplacé toutes les données. Rien de ce que vous saisissez ne quitte votre navigateur.
Trouver qui appeler, et dans quel ordre
Dans un cabinet de courtage d’une ville moyenne, le commercial qui prospecte les entreprises passe une bonne part de ses journées à chercher. Les informations existent, mais elles sont dispersées, et le choix de qui appeler en premier se fait à l’intuition, le temps restant.
Aujourd’hui
Avec cette réalisation
Les critères appartiennent au commercial
La conception commence par ses critères, pas par la technique : quels secteurs le cabinet veut cibler en premier, quelle taille d’entreprise, quels événements dans la vie d’une entreprise ouvrent un besoin d’assurance, et quel poids donner à chacun. Pour ce prototype, nous avons remplacé ses critères par des critères fictifs. Vous pourrez les changer à l’étape suivante : le classement se refait sous vos yeux.
Le bâtiment, l’hôtellerie-restauration et le transport, par exemple : des métiers où les contrats sont nombreux et souvent obligatoires.
L’effectif où le cabinet est le plus pertinent, ni trop petit pour le temps passé, ni trop grand pour sa capacité.
Un recrutement, un nouveau site, un changement de dirigeant : ce qui ouvre un besoin, et donne une raison d’appeler.
De 0 à 5. C’est le commercial qui dit ce qui compte le plus, et l’IA qui applique.
Manipulez-la : critères, base, fiche
Trois panneaux. À gauche, les critères du commercial. Au centre, les 150 entreprises fictives du territoire, classées selon ces critères. À droite, la fiche d’une entreprise : ce que l’IA a rassemblé, pourquoi elle l’a classée ainsi, et ce qu’il reste à vérifier avant d’appeler.
Tester le prototypeLe cadre ci-dessous est le prototype lui-même : cliquez, changez un critère, ouvrez une fiche.
Cliquez sur une entreprise pour ouvrir sa fiche. Changez un critère pour voir la base se reclasser.Plein écran
Le classement aide la décision, il ne la prend pas
Ce n’est pas un logiciel à adopter à la place des vôtres : c’est l’étape de sélection et de préparation, dessinée avec le commercial, qui alimente ensuite ses outils.
Un outil habituel livre une liste et un classement, sans dire d’où ils viennent ni ce qu’il n’a pas trouvé. Ici, chaque information porte sa source, chaque classement montre son calcul, et les critères restent ceux du commercial : il peut les changer un matin, et l’outil suit. La différence ne tient pas à la technique, elle tient à qui décide.
Ce que cet outil pourrait devenir
Dans un cabinet, une base comme celle-ci ne vaut que tenue à jour. Si le cabinet le décidait, un assistant d’actualisation pourrait relire les registres et la presse chaque semaine, mettre les fiches à jour, signaler un changement de dirigeant ou un nouveau site, et proposer au commercial les entreprises à rappeler. Les critères resteraient les siens ; chaque signal resterait à vérifier.
Rien de cela n’est construit ici. C’est une possibilité, à concevoir avec l’équipe qui s’en servirait, et à décider par elle.
La prospection est un exemple. Un devis, un dossier, un contrôle de factures, un planning : chaque métier a son activité où l’IA peut rendre du temps. Parlons d’abord de la vôtre.
À vous de jouer
Choisissez l’activité où vous passez plus de temps à chercher qu’à décider.
Listez les sources que vous consultez aujourd’hui, et ce que chacune vous apporte.
Écrivez vos critères et donnez à chacun un poids de 0 à 5.
Question à poserQu’est-ce qui, pour vous, justifie d’appeler cette entreprise avant une autre ?
Pour chaque critère, notez ce que vous vérifierez vous-même avant d’agir.
Le piège à éviter
Partir de la technique. La conception commence par vos critères ; l’outil vient ensuite les appliquer.
Le signe que cela fonctionne
Vous pouvez changer un critère un matin, et expliquer pourquoi votre ordre d’appel change.
Et si votre prochain outil métier était construit à partir de vos critères ?
Parlons de vos métiers